Le Togo est classé, 1er pays exportateur de produits agricoles bio de la CEDEAO vers l’Europe. C’est la deuxième fois de suite que le pays détient ce classement.

Avec des tonnes de produits exportés vers l’Union Européenne, le Togo occupe la 1ère place de l’espace CEDEAO. Toutefois, au plan mondial, il y a des efforts à faire. Le pays y occupe la 31è place. Exigeante, l’agriculture bio nécessite des moyens et une bonne connaissance des techniques. Le Togo a de ce fait ciblé certains produits comme le soja pour en faire des labels bio togolais.

Avec le nouveau souffle porté au secteur de l’agriculture, les acteurs veulent y croire. Aujourd’hui, un peu moins de 37 mille agriculteurs togolais s’essayent à la culture bio. Un nombre qui représente moins de 5% des agriculteurs bio africains. Le défi est alors double : intéresser davantage d’agriculteurs à la culture du bio et trouver davantage de débouchés aux productions.

Sur place, les initiatives ne manquent pas. Elles sont d’autres gouvernementales que privés. Au niveau officiel, le mécanisme de financement agricole (MIFA) est une réponse aux préoccupations financière. Tant la production du bio coûte chère. On peut aussi citer les programmes d’accompagnement et d’amélioration de l’agriculture comme le PNIASA, le PASA et bien d’autres initiés par le gouvernement pour accompagner les producteurs.

Les initiatives privées comme la constitution de coopératives pour mutualiser les efforts sont aussi à saluer. A kpalimé, on peut citer le Centre de Formation Agricole et de Production Ecologique du Togo. Modèle d’agriculture intégrée, il forme aussi des agriculteurs de la région.

Le désir des consommateurs de manger sain ; l’incitation du gouvernement à consommer des produits locaux pourraient vite participer à ouvrir de nouvelles débouchées aux productions biologiques du Togo.

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