Le gouvernement togolais, à travers l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB), a ciblé dix nouvelles zones pour l’extension des restaurants communautaires. Ceci, après la phase-test dans les cantons d’Adéticopé (Adoglové), Amoutiévé (Nukafu) et Sagbado (Ségbé) dans le grand Lomé.

Dès le 07 février 2020, ses restaurants communautaires vont partager des repas chauds aux populations de dix nouvelles zones ciblées notamment à Adakpamé, Bè, Agoè, Démakpoè, Doumasséssé, Gbadago, Légbassito, Nyikonakpoè, Sanguéra et Togblékopé. Ses restaurants communautaires vont s’animer chaque deux semaines et les repas y seront gratuits. 6500 personnes vulnérables des communautés pauvres devraient être touchées dans 149 quartiers.

Ces restaurants sont entièrement financés par le Programme d’appui aux populations vulnérables (PAPV). Le coût total de la fourniture de repas sur les 13 sites s’élève à 616 millions de franc cfa, sur une période de 20 semaines.

Notons  que ses restaurants communautaires ont été lancés en décembre 2019. 1500 personnes dans chaque localité ciblée ont bénéficié de cette première phase. Les bénéficiaires étaient entre autres des veuves sans revenus, des personnes handicapées et des personnes âgées atteintes d’une maladie chronique. Ces bénéficiaires sont identifiés au moyen d’une consultation réalisée en collaboration avec le ministère de l’action sociale, des communautés et des chefs traditionnelles dans les quartiers concernés.

Ses restaurants communautaires visent à accroitre la consommation alimentaire et l’accès des populations pauvres à des repas communautaires réguliers, mais aussi à améliorer leur état nutritionnel, et de créer, de ce fait, les conditions de leur meilleure participation au développement du pays.

Cette opération entre dans la droite ligne de la vision du chef de l’état  de consolider les mécanismes d’inclusion sociale comme le souligne l’axe trois du plan national de développement 2018-2022. 

L’axe 3 souligne la consolidation du développement social et renforcement des mécanismes d’inclusion. Il constitue une réponse aux difficultés chroniques d’accès de certains ménages pauvres à une alimentation quantitativement et qualitativement suffisante.   

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