Au Togo, les écoles ont fermé leurs portes depuis le 20 mars pour cause du coronavirus. Mais comme les autres les mesures, des cas isolés d’insouciance sont notés par les acteurs principaux du secteur de l’éducation scolaire. Les principaux responsables ont dont parlé d’une même voix pour attirer l’attention de tous les acteurs.

Le respect des mesures prises par le gouvernement reste pour l’heure l’unique moyen sûr pour freiner la propagation du virus.  Cependant, ils sont encore nombreux ceux qui rament à contre-courant. Dans le secteur de l’éducation, plusieurs cas d’écoles clandestinement ouvertes ont été signalés. Ce qui a amené les responsables des syndicats de l’éducation à s’exprimer.

Dans des messages postés sur les réseaux sociaux et diffusés sur la TVT, les syndicats rappellent les bonnes pratiques, parmi lesquels « se laver proprement les mains, tousser dans son coude, garder des distances d’une mètre en deux personnes ». Un rappel d’Atsou Atcha, coordonnateur de CSET. Le conseiller de l’union des parents d’élèves, Edoh Koffi Misseboukpo a pour sa part rappelé le sens de la fermeture des écoles. Il a donc invité les parents à « plus de responsabilité en gardant les enfants à la maison et en observant scrupuleusement les règles d’hygiène », a-t-il martelé.

Du côté de l’APEPLT, le président Essan Kuassi Bruce a déploré les cours de répétition qu’organiseraient certaines écoles privées en ces périodes. « Nous leur demandons d’arrêter cela. Le gouvernement prendra certainement des dispositions pour que le temps perdu soit récupéré plus tard », a-t-il insisté.

C’est donc un appel à la prise de conscience qui a été lancé par ces acteurs de l’éducation. Le Togo a décidé de fermer les écoles pour éviter le risque de propagation du virus, tout comme tous les autres endroits accueillant du public comme les universités, les églises, mosquées et autres.

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