L’Université de Lomé dispose d’une enveloppe financière de 100 millions de FCFA pour la promotion de la recherche. L’information a été portée aux universitaires par le président de l’institution, Professeur Dodzi Kokoroko. Deux types de recherches seront pris en compte par ce fonds disponible pour le compte de l’année académique en cours.

Avec le fonds compétitifs pour la recherche, l’Université de Lomé se dote des moyens pour assurer son rôle d’acteur de développement. Les recherches étant des travaux scientifiques permettant de répondre aux problématiques qui se posent aux communautés, l’Université de Lomé veut donc encourager les universitaires à s’y lancer.

Les 100 millions de francs CFA vont permettre de financer à hauteur de 10 millions les grands projets et 2 millions 500 sont réservés aux petits projets. L’Université de Lomé définit par Grand projet, un projet à portée nationale dont la mise en œuvre devra tenir sur 18 mois. En revanche, est qualifié de petit projet, celui à portée régional avec un délai de 12 mois.

En mettant ce fonds à la disposition des chercheurs, l’UL veut les doter de moyens pour le renforcement de leur capacité à compétir aux delà des frontières togolaises. L’accompagnement va aussi redynamiser la recherche à travers l’encouragement à aller vers de nouvelles méthodes grâce à l’évolution technologique.

Depuis quelques années déjà, l’Université de Lomé subit de profondes mutations. Transferts de technologies, refonde des curricula de formation, ouverture de nouveaux parcours…le temple du savoir de Lomé se positionne comme un acteur de développement.

Avec le plan national de développement, l’Université de Lomé a exprimé son ambition de participer à la production de richesse au Togo. Ce qui justifie les mutations constatées dans son fonctionnement.

La recherche est une clé de développement. Les Universitaires en sont conscients. Ils sont donc encourager à en faire plus. Pour bénéficier des fonds désormais disponibles, il faudra mener des recherches dans certains secteurs prioritaires comme l’agriculture, l’environnement, les sciences : fondamentales, appliquées et technologies, de la santé, humaines et sociale ; celles de l’information et de la communication etc…

Dans le nouvel élan de développement, les autorités togolaises avaient promis doter davantage l’enseignement supérieur de moyens. Avec la disponibilité du fonds compétitifs pour la recherche, il est donc clair que le secteur reçoit de plus en plus l’attention du gouvernement. Ce qui va booster l’implication des universitaires dans la recherche des solutions appropriées aux défis des togolais.

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