Le Parti national panafricain (PNP) sent le feu au cul. La formation politique présidée par Tikpi Atchadam, dans un communiqué rendu public mardi, informe l’opinion qu’une ‘persécution d’Etat’ est en vue contre ses responsables, militants et sympathisants, aux fins de le faire disparaître de l’échiquier politique togolais. Il consiste, souligne le document signé par le secrétaire général, Dr Kossi Sama, à décapiter le parti, et à empêcher ses activités par des descentes musclées des éléments de la gendarmerie et de la police nationales.

Aux commandes de ce que le parti qualifie de ‘harcèlement politico-militaro-judiciaire’, se trouvent, selon ce parti, les préfets sous la responsabilité du ministre en charge de l’Administration territoriale, Payadowa Boukpessi. lire la suite

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