Des milliers de bacheliers vont s’inscrire dans les deux universités publiques. Mais un pourcentage significatif se retrouve en situation d’échec à l’issue de la première année. D’autres achèves leur cursus dans des filières peu adaptées à leur profil ou au marché du travail.

En cause, une mauvaise orientation. Comme le reconnaît le président de l’université de Lomé, Dodzi Kokoroko, le problème repose sur l’absence de services d’orientation dédiés. lire la suite

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