La cour d’appel de Paris a validé les mises en examen de M. Bolloré et de son groupe dans le volet togolais de l’enquête qui porte sur la gestion du port de Lomé.

Elle n’a en revanche pas retenu la prescription pour les faits d’« abus de confiance », pour lesquels M. Bolloré a aussi été mis en examen en avril 2018 et sa holding en décembre 2018, selon une source judiciaire. La cour d’appel a par ailleurs validé les mises en examen de M. Bolloré et de son groupe dans le volet togolais de l’enquête. lire la suite

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