S’il y a bien un acteur qui a chaud dans la crise sociopolitique, c’est bien le Chef de l’Etat ghanéen, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo. L’homme se retrouve, le cul entre deux chaises, tiraillé entre l’opposition regroupée au sein de la C14 et le parti présidentiel.

Encore quelques heures et ce sera la fin de la campagne électorale, le vote des corps habillés et, 48h après, celui des civils. Les appels au report ne cessent, des actions de séduction de voix pour se faire élire député à l’Assemblée nationale ne s’estompent pas non plus sur le terrain. Si certains croient fort que le scrutin est maintenu, d’autres veulent encore croire à une action de la CEDEAO, surtout du co-facilitateur, le président du pays de l’Ouest, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo.

L’intransigeance qui agace

Le locataire de la State House n’a pas manqué de dire à quel point l’intransigeance des parties en conflit au Togo l’agaçait et ne facilitait par l’avancée de la médiation. Plus d’un an pour rapprocher les positions mais c’est le statu quo, si non, aucune des revendications de l’opposition n’a été respectée. In contrario, plutôt des morts, même des mineurs, des blessés et des prisonniers qui devront poursuivre le séjour carcéral jusqu’en 2019 au moins.

Du côté de l’opposition, on veut tout et tout de suite. Si tout n’est pas obtenu, en l’occurrence les réformes constitutionnelles et institutionnelles, le poste de président de la CENI et, le report des élections législatives, point besoin de rêver d’une quelconque participation. Lire la suite ici

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